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02/01/2008

Comme un manouche sans guitare

On commence cette nouvelle année en musique ! Et pour me faire pardonner d’avoir été vraiment feignasse en ce mois de décembre niveau blogging, j’ai décidé de vous parler de mon coup de cœur de cette fin d’année/nouvelle année :        (l’album de) Thomas Dutronc !

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Un soir de mai ou de juin, je ne sais plus trop, je me suis retrouvée dans un bar près de chez moi, le Houdon jazz bar (qui titre d’ailleurs l’une des chansons du bel album de Thomas, Comme un manouche sans guitare) avec un ami que je n’avais pas vu depuis belle lurette. Nous dînions sur la terrasse, bercés par le son d’un concert de jazz manouche, à nous raconter nos affaires respectives (et avec B., on n’est pas des plus discrets lorsqu’on est tous les deux, toute la terrasse profitait donc de nos facéties ...) Bref, au bout d’un moment, entre la salade lyonnaise et l’entrecôte sauce poivre vert, les membres du groupe font une pause au comptoir du bar, et voilà que je reconnais notre ami Thomas ! Une vraie tête de Dutronc, classe et cool à la fois … La soirée n’en avait été que plus belle … Ayant loupé le concert à La Cigale en Décembre, j’attendais l’opus de nos amis « presque » manouches ( !) non sans être impatiente !

Comme un manouche sans guitare est un album on ne peut plus clair dans son titre :
c’est vrai que cela fait un petit moment que le nom de Thomas Dutronc est associé au Jazz manouche et à Biréli Lagrène, qu’il crie son amour pour Django Reinhardt et pour cette guitare rythmique acrobatique (qu’il n’a commencé à apprendre qu’autour de la vingtaine, plutôt doué le garçon, la guitare manouche n’étant pas réputée des plus faciles !). Pas grand-chose à voir avec les compositions de ses illustres parents …

Cet album est une très belle insertion dans un univers remplie de filles que ces messieurs désirent (Je les veux toutes, quel coquin ce Thomas …), de conversations et de rencontres dans les bars (Le Houdon Jazz Bar, et j’en sais quelque chose !), d’ode à la belle Corse, terre de prédilection du clan Dutronc et de leurs nombreux chats, de jeunes golden boys pressés (NASDAQ) et la chanson Les frites bordel, décrivant le pouvoir salvateur de la bonne bouffe et qui fera déculpabiliser tou(te)s les accros au régime forcé, voici un morceau choisi : « y’en a marre de ce poisson grillé, de ces haricots verts (…), vive la choucroute, un bon gros morceau de viande et des pommes de terre bien grasses (…), venez avec moi vous rouler dans la paëlla, vous vautrer dans le couscous (Thomas, c’est quand tu veux !!), on veut des graisses saturés ». Bien dit !

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Difficile de rester insensible à ces rythmes entraînants, à cette guitare à la vitalité débordante et à la douce voix de Thomas (et je vous jure que je n’ai pas été payée pour écrire ça !) Les paris sont lancés, on n’a pas fini d’entendre parler de sa guitare et de son beau regard bleuté …

Et moi je file au show case de la FNAC Saint Lazare le 26 Janvier (info trouvée sur le site de Thomas Dutronc, truffé d’infos sur les grands du jazz manouche, de petites vidéos et d’anecdotes perso).

 

Commentaires

Ah quand même, un peu de sang neuf sur ce blog, il état temps !
Bon, fais moi confiance, tu auras tellement la pression que ce sera une note tous les 2 jours, au minimum !

Écrit par : Anne Claire | 02/01/2008

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