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17/01/2008

Hommage à Carlos ...

Nous venons de perdre un véritable monument de la chanson française ... On m'a annoncé la mort de Carlos ce matin, je n'ai pu m'empêcher de partager ma peine tout de suite avec mes collègues de travail, tout aussi choqués ... Du coup, nous nous sommes tous laissés porter par un hommage, Tout nu et tout bronzé à fond les ballons dans le bureau ! Moi qui suis un pur produit de la génération 80's, j'ai même vu Annie Cordy en concert, subi les K7 de Desireless lorsque nous partions en vacances en famille, et regardé Maguy, c'est avec plaisir que je vous laisse regarder la séquence souvenir pour Carlos et ses innénarables chemises ! 

Et on reprend tous en coeur, Tirlipinpon sur le chihuahua, tirlipinpon, un coup en l'air un coup en bas, touche mes castagnettes moi je touche à tes ananas !! La classe absolue !!

20:09 Publié dans 3615 my life | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Carlos

16/01/2008

Apple MacBook Air, I want you !

889ef342440daba7264c2e7ebaee698b.jpgNotre ami Steevy vient de présenter le laptop ultime, ultra fin voire aérien … Le MacBook Air dispose d’un écran LED panoramique de 13,3 pouces, une résolution de 1 200 * 800, et un clavier à rétro éclairage, pratique pour bloguer toute la nuit quand on n’est pas tout seul dans la pièce ! Oui je fais ma méga geekette là mais il est quand même ultra canon le coco ... Allez, on continue : une ligne ultra fine (1.9 cm), 5h d’autonomie, 1kg36, une interface multi-touch (trackpad permettant d’un simple effleurement de doigts d’interagir sur l’écran), ça me rappelle quelque chose …

Je ne rêve pas trop non plus, le MacBook Air sera disponible aux US à partir de ... 1799 €.

 

Into the wild

5fa29185cfd97a97a2cfde9bf93a4cc9.jpgPour son quatrième film en tant que scénariste, Sean Penn s'est basé sur le livre du journaliste américain Jon Krakauer, Voyage au bout de la solitude, lui-même inspiré de l'histoire de Christopher Mc Candless.

J'en suis encore toute retournée : Into the wild est le genre de film dont on ressort secoué, bouleversé, impuissant. Pourtant, de prime abord, le sujet semble on ne peut plus aride : L’histoire (vraie), pendant 2h27, de Christopher Mc Candless, jeune étudiant américain qui décide de prendre la route en solitaire, de faire un don de 24 000 $ à l’ONG Oxfam et de tout plaquer derrière lui, sans même expliquer le pourquoi du comment à sa famille. Son but : atteindre l’Alaska, seul, en communiant avec la nature et en renouant avec les valeurs humaines originelles.

Mais qu’est-ce qui peut bien faire fuir Christopher, 22 ans, jeune diplômé, beau gosse, sur le point d’intégrer Harvard, et l’inciter à partir ainsi à l’aventure? Papa et maman, en bons citoyens américains, sont pourtant prêts à lui acheter un nouveau Hummer pour le récompenser (que diraient les voisins à force de voir sa vieille carlingue ?) et le confort de sa vie semble pratiquement assuré, tout tracé … C’est un mélange de scènes montrant l’exil de Christopher, sa solitude, ses rencontres déterminantes avec des personnages tous aussi attachants et singuliers, et des images de sa vie passée qui nous apporterons une réponse.

La personnalité complexe de Christopher, dit « Alexander Supertramp » (ou Alexandre Superclodo) est largement retranscrite. Un personnage en quête de lui-même, solitaire, mais tout de même à la recherche du savoir et de l’expérience des autres. Son périple l’emmène par delà les Etats-Unis, et l’on surplombe avec délectation les régions les plus sauvages du pays, des images superbes (le regarder sur petit écran serait selon moi un sacrilège !). Même un simple dialogue de Christopher avec une pomme (oui, oui, c'est véridique !) est dans le ton. C’est beau, c’est fort, c’est juste, que demander de plus ?

A noter, la bande son est signée Eddie Vedder himself, leader de Pearl Jam et militant anti-Bush, à l'instar de Sean Penn.

04/01/2008

Calvin Harris aime les filles

"If this CD doesn't get the party started, then you're at the wrong party" ... Cette petite phrase qui introduisait le premier opus des frères Dewaele (AKA 2 Many DJ's), As Heard On Radio Soulwax, s'applique on ne peut mieux à I created Disco de Calvin Harris.

Calvin Harris, grand échalas scottish de 22 ans est la nouvelle coqueluche de l'electro disco, et avait déchaîné les rarisiens en costard lors de son passage à Rock en Seine 2007. Ses influences vont de Prince à Daft Punk, aux Strokes, à David Bowie, Mylo, The Clash, ou Roy Ayers, ça laisse présager du lourd ... Farfouillant sur DailyTube, je tombe sur le clip de The Girls, sorte de J'aime les filles revu à la sauce années 2000 :

 

 

Je trouve pas le clip exceptionnel mais en le regardant je me suis demandée si Philippe Katerine n'était pas dans le coup: les filles sont les copies conformes de ses acolytes, la preuve en images ! Mêmes perruques flashy, même petits shorts de tennisman 80's et sous-pull moulants, ça sent le réchauffé non ? 54758caa809eb24cf225d5852f8a5686.jpg

En tous cas, I Created Disco est le remède anti morosité de l'hiver, à mettre à fond les ballons (j'adore cette expression !) le matin ou pour montrer à votre voisine revêche pas toujours très cool vos goûts musicaux pointus !

02/01/2008

Comme un manouche sans guitare

On commence cette nouvelle année en musique ! Et pour me faire pardonner d’avoir été vraiment feignasse en ce mois de décembre niveau blogging, j’ai décidé de vous parler de mon coup de cœur de cette fin d’année/nouvelle année :        (l’album de) Thomas Dutronc !

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Un soir de mai ou de juin, je ne sais plus trop, je me suis retrouvée dans un bar près de chez moi, le Houdon jazz bar (qui titre d’ailleurs l’une des chansons du bel album de Thomas, Comme un manouche sans guitare) avec un ami que je n’avais pas vu depuis belle lurette. Nous dînions sur la terrasse, bercés par le son d’un concert de jazz manouche, à nous raconter nos affaires respectives (et avec B., on n’est pas des plus discrets lorsqu’on est tous les deux, toute la terrasse profitait donc de nos facéties ...) Bref, au bout d’un moment, entre la salade lyonnaise et l’entrecôte sauce poivre vert, les membres du groupe font une pause au comptoir du bar, et voilà que je reconnais notre ami Thomas ! Une vraie tête de Dutronc, classe et cool à la fois … La soirée n’en avait été que plus belle … Ayant loupé le concert à La Cigale en Décembre, j’attendais l’opus de nos amis « presque » manouches ( !) non sans être impatiente !

Comme un manouche sans guitare est un album on ne peut plus clair dans son titre :
c’est vrai que cela fait un petit moment que le nom de Thomas Dutronc est associé au Jazz manouche et à Biréli Lagrène, qu’il crie son amour pour Django Reinhardt et pour cette guitare rythmique acrobatique (qu’il n’a commencé à apprendre qu’autour de la vingtaine, plutôt doué le garçon, la guitare manouche n’étant pas réputée des plus faciles !). Pas grand-chose à voir avec les compositions de ses illustres parents …

Cet album est une très belle insertion dans un univers remplie de filles que ces messieurs désirent (Je les veux toutes, quel coquin ce Thomas …), de conversations et de rencontres dans les bars (Le Houdon Jazz Bar, et j’en sais quelque chose !), d’ode à la belle Corse, terre de prédilection du clan Dutronc et de leurs nombreux chats, de jeunes golden boys pressés (NASDAQ) et la chanson Les frites bordel, décrivant le pouvoir salvateur de la bonne bouffe et qui fera déculpabiliser tou(te)s les accros au régime forcé, voici un morceau choisi : « y’en a marre de ce poisson grillé, de ces haricots verts (…), vive la choucroute, un bon gros morceau de viande et des pommes de terre bien grasses (…), venez avec moi vous rouler dans la paëlla, vous vautrer dans le couscous (Thomas, c’est quand tu veux !!), on veut des graisses saturés ». Bien dit !

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Difficile de rester insensible à ces rythmes entraînants, à cette guitare à la vitalité débordante et à la douce voix de Thomas (et je vous jure que je n’ai pas été payée pour écrire ça !) Les paris sont lancés, on n’a pas fini d’entendre parler de sa guitare et de son beau regard bleuté …

Et moi je file au show case de la FNAC Saint Lazare le 26 Janvier (info trouvée sur le site de Thomas Dutronc, truffé d’infos sur les grands du jazz manouche, de petites vidéos et d’anecdotes perso).