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30/09/2008

Alice aux Pays des Merveilles vue par ... Tim Burton !

La bonne nouvelle de ce début de semaine m’est venue de ma collègue, alors que je m’excitais sur un tableau Excel bien décidé à jouer avec mes nerfs : celle-ci, jamais avare d’infos bien trouvées, m’annonce que Tim Burton vient de démarrer le tournage d’Alice aux Pays des Merveilles ! Adapté du chef-d'oeuvre de Lewis Carroll, ce nouveau film nous plongera dans la vie d'Alice, une jeune fille curieuse, bien élevée et aimable, mais très dissipée. Tellement dissipée qu'elle est prête à tout pour sortir de son ennui mortel et quotidien. Hum, je me demande ce qu’avaient mes parents derrière la tête lorsqu’ils m’ont prénommée de la sorte … Ceci dit, je préfère largement cette référence littéraire à une autre un peu plus … tropicale ?

Bref, lorsque l’un de mes réalisateurs préférés interprète l’un des contes les plus magiques de mon enfance, je ne peux que trépigner d’impatience ! En y réfléchissant, je m’étonne que Tim Burton ne se soit pas attaqué plus tôt à l’histoire d’Alice, leurs univers respectifs étant tous les deux peuplés d’êtres étranges, de labyrinthes, d’animaux volubiles, de forets touffues et inquiétantes, de géants plutôt sympas, la même magie qui se dégage, cela colle à 200 % ! Et Tim Burton n’aura même pas besoin de trouver l’inspiration grâce à l’opium, son talent fera amplement l’affaire …

chapelier toqué.jpg

johnnydepp.jpg

J’apprends par la suite que c’est Johnny Depp qui interprétera le rôle du fantastique chapelier toqué. Pas la peine de dire que si j’étais Alice (enfin celle du conte !), j’accepterais avec plaisir l’invitation à une tea party en sa compagnie !

 

Un brin déçue tout de même en apprenant que le rôle d’Alice est tenue par la jeune australienne Mia Wasikowska, qui aurait joué dans un film d’horreur, Solitaire. Mouais … Celle-ci retranscrit-elle la candeur et la naïveté gracile de la petite Alice ? Enfin moi je dis ça, l'avenir nous le dira !

Mia Wasikowska.jpg

Impossible en revanche de trouver des infos sur l’interprète de la terrible Reine de Cœur ! Glenn Close ? Ou peut être tout simplement Helena Bonham Carter, épouse du réalisateur et habituée à tourner dans ses œuvres ? Les paris sont ouverts !

Source : Pure People (sans commentaires !)

14/09/2008

Les joies de la piscine

Le mois de Septembre donne souvent l’occasion d’adopter de saines résolutions pour la rentrée. Cette année, j’ai donc notamment entrepris de :

- réduire ma consommation Starbucksienne à un seul Caramel macchiato par semaine (quoique, la firme américaine doit fermer des points de vente en France, il faut bien contribuer à les aider)
- trouver un nouvel appartement
- arrêter les tee-shirts à message
- ne plus critiquer les absents
- respecter mon forfait de portable 
- faire plus souvent la cuisine (ou l’améliorer)
- apprendre une langue étrangère (histoire d’en épater plus d’un lorsque je pars en vacances)
- me remettre au sport

Soit. A l’écriture de cette note, je me rends bien compte que cela fait beaucoup tout ça et je crois que certaines de ces résolutions feront l’objet d’un article rien qu’à elles seules. Tiens, la dernière par exemple : le sport ... Rien qu’à prononcer ce mot, ça me donne des courbatures. Mais lorsque ma copine M m’a défié, pendant les vacances, au bord de la piscine de notre hôtel, « Tiens mais on pourrait se mettre à la piscine à Paris ? » : quelle riche idée, pensais-je. Bien sûr, sous un soleil de plomb, une caipirinha dans la main, Glamour dans l’autre, ce serait presque l’occasion de retrouver comme un goût de vacances.

 

 

Pool_xl.jpg



Pari tenu, cela fait un mois que l’on se transforme en naïade une fois par semaine et je dois dire que je commence à aimer ça ! Par contre, pour ce qui est de se croire en vacances, c’est un peu limite ... Retour sur les joies des piscines municipales :

Les horaires : notre belle ville a beau compter 37 piscines municipales, ce n’est pas évident évident d’en trouver une qui soit pas trop loin du bureau, près d’une ligne de métro pratique pour le retour et qui ne ferme pas à 19 h … Oui parce que, la pistache entre 12h et 14h pour revenir avec des yeux de lapin au bureau et être complètement lessivée, je ne suis pas trop pour ! Que voulez-vous, j’ai une conscience professionnelle moi !
Piscine est trouvée, parfait. RDV pris à 19h30 avec le matériel de combat.

La caissière, aimable comme la prison d’Alcatraz, nous demande notre âge. D’humeur à expérimenter mon humour subtil, je tente un franc « 18 ans, et trois semaines, madame ! » Hum, la madame n’a pas eu l’air de trop apprécier, nous avouons la vérité et nous allégeons des 2,6 € qui nous donnent accès au bassin.

Le temps de trouver une cabine de libre, nous voilà prêtes à combattre : en bikini (c’est bizarre mais ressortir son bikini à boucle des vacances dans une piscine du 10ème donne un léger effet de décalage, allez comprendre), et bien sûr de l’accessoire qui nous donne un air glamour à coup sûr j’ai nommé le bonnet de bain !

Arrivées dans le bassin, oubliée la vision idyllique de la piscine estivale, notre piscine ressemble plutôt à ça :

piscine 2.jpg

 

Et pourtant, nous ne sommes que tout début septembre, l’espoir était grand que les gens soient encore en vacances …

Allez on s’y met, on n’est pas là pour déconner ni pour draguouiller ! Plusieurs couloirs s’offrent à nous : pour les nageurs « lents », « moyens » et « rapides ». Mais même dans le couloir des nuls, il y aura toujours des petits malins (oui, souvent de sexe masculin !) qui en profitent pour nous montrer qu’ils vont hyper vite à faire leur longueur de dos crawlé ! Mais enfin jeune homme, allez-vous me laisser finir ces fichues 30 longueurs en paix ! Perso, ma technique de crawl ne doit pas être au poil, sachant que j’ai failli finir au fond du bassin, je préfère la brasse, plus coolos.

Le maître nageur est formel : c’est l’heure de sortir de l’eau. Très bien, mais faudra pas me dire que nous n’avons pas de volonté ! Et arrive le moment que je déteste le plus : se sécher avec une serviette de bain humide, dans une atmosphère humide est un art délicat … Bon, et puis le séchage de cheveux sous un sèche mains qui souffle de l’air à 60°, on a trouvé mieux depuis pour se faire le brushing !

Sortie de la piscine, crevées mais super contentes d’avoir tenu le coup et nagé nos 30 longueurs, et là le problème, c'est qu'une faim terrible nous tenaille, un seul regard suffit : on crèverait pour un big mac !!

10:10 Publié dans 3615 my life | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : piscine, paris

09/09/2008

Fan Attack !

Vraiment pas facile la vie de Rock Star en ce moment : entre Amy Winehouse qui se fait attaquer en justice par le festival Rock en Seine parce qu'elle a préféré aller jouer à sniffe-toi ça au lieu d'aller on-stage, voilà que Noel Gallagher, qu'on ne présente plus (mais qui est quand même le leader du groupe star de mes années collèges, bien que j'ai toujours je sois toujours une Blur addict, mais là n'est pas la question et cette soi-disant querelle m'a toujours paru injustifiée : Oasis c'est du pop-rock, Blur fait de la Brit pop, c'est clair non ?! Enfin que voulez-vous, il faut bien que les NME et autres Q trouvent de quoi alimenter leurs colonnes !) se fait attaquer par un spectateur, alors que le groupe interprétait un de leurs grands classiques, what's the story (morning glory) au festival d'Island Park à Toronto.

 

 

Au vu de la vidéo, on dirait bien que l'agresseur n'a pas bu que du petit lait avant de monter sur scène ... Liam, en bon frangin (et en bon sanguin de Manchester) a voulu s'y mettre lui aussi et montrer qu'il avait encore l'âge de se battre, comme au bon vieux temps ! Allez les gars, Don't look back in anger ;-)

 

06/09/2008

Week end éclair chez Fauchon

Ce week end, j'ai trouvé une super parade pour cumuler art et gourmandise : un petit tour Place de la Madeleine pour aller flâner chez Fauchon, oui Madame ! Et pourquoi le ferais-je ? La réponse est claire (attention, jeu de mot caché ...) mon colonel : parce que les patissiers de la maison (dont l'équipe est dirigé par Christophe Adam) ont imaginé "le week end éclair" :

 

Fauchon.jpgLes vitrines de la boutique seront entièrement consacrées aux éclairs aux doux noms évocateurs tels que vanille et menthe glaciale, fourrure coco, camouflight, saumon fumé et petits pois (mais on se croirait chez les anglais ma parole !). Ils sont tellement beaux qu'on aurait envie de les exposer au lieu de les savourer de manière éhontée ... Bon, ceci dit, la gourmandise à tout de même un cout : à 5€ l'éclair, mieux vaut ne pas être prise d'une fringale difficile à contenir ! Allez, je file, j'ai un truc à faire ;-)

15:35 Publié dans Gourmandises | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : fauchon, éclair

01/09/2008

Le gastrosexuel : chérie, un risotto ou des noix de St Jacques ce soir ?

On connaissait le désormais limite ringard métrosexuel, l'übersexuel voire le technosexuel, mais je viens de découvrir le gastrosexuel : il s'agirait d'un nouveau type de consommateurs, dont la principale caractéristique serait de "mélanger la cuisine et la séduction", "d'exciter les papilles pour mieux papillonner, savoir se mettre en scène dans sa cuisine pour mieux séduire ses amis". Puisqu'on en parle, j'en profite pour vous conseiller l'un de mes auteurs fétiches, Julian Barnes et son livre Un homme dans sa cuisine, qui restitue les plus belles découvertes culinaires de l'auteur (un anglais, je précise ...) mais aussi ses échecs cuisants, tout simplement délicieux !

 

Un homme dans sa cuisine.jpg

Bref, une récente étude commandée par la marque alimentaire PurAsia, s'est penchée sur le comportement d'un peu plus de 1000 mâââles british entre 25 et 44 ans, dit "curieux, instruit, séducteur, passionné de cuisine (ayant un coup de coeur pour les saveurs asiatiques) et professionnellement actif." Les résultats de cette étude ont montré que "les hommes d'aujourd'hui passent 5 fois plus de temps dans la cuisine que dans les années 60. L'émergence de cette catégorie mêlant le plaisir et les tâches culinaires remonte aux seventies". Depuis, l'évolution s'est toujours traduite à la hausse, il a donc bien fallu trouver un terme un peu pompeux pour parler de ce segment, ainsi sont nés les gastrosexuels !

 

Les femmes sont évidemment demandeuses : nous sommes 70% à travailler, contre 50% en 1961, pas de raison que ce soit toujours Bibi aux fourneaux ! Nos hommes auraient donc vécu leur révolution culinaire, 52% d'entre eux estimant que cuisiner "est un plaisir et non une corvée".

 

Et vous aurez remarqué, notre homme ne se cantonne plus (seulement) au BBQ du dimanche mais il s'y met un peu tous les jours et aime à essayer plein de plats variés, des épices gouteuses et des senteurs acidulées : "52% des moins de 44 ans régalent ainsi leurs amis de petits plats au moins une fois par mois", quand on dit qu'ils font des efforts !

 

Pas la peine de signaler que le succès notable des émissions de cuisine y est pour beaucoup : chez les grands britons, c'est Jamie Oliver LA star des fourneaux, nous autres froggies avons ecoppé du sympathique (?) Cyril Lignac.

 

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Allez les gars, on y croit fort ! Pour vous encourager, je conclus que 25% des femmes de moins de 34 reconnaissant que "leur compagnons ou amis cuisinent mieux qu'elles" ...

 

(Source : Influencia.net)