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04/01/2008

Calvin Harris aime les filles

"If this CD doesn't get the party started, then you're at the wrong party" ... Cette petite phrase qui introduisait le premier opus des frères Dewaele (AKA 2 Many DJ's), As Heard On Radio Soulwax, s'applique on ne peut mieux à I created Disco de Calvin Harris.

Calvin Harris, grand échalas scottish de 22 ans est la nouvelle coqueluche de l'electro disco, et avait déchaîné les rarisiens en costard lors de son passage à Rock en Seine 2007. Ses influences vont de Prince à Daft Punk, aux Strokes, à David Bowie, Mylo, The Clash, ou Roy Ayers, ça laisse présager du lourd ... Farfouillant sur DailyTube, je tombe sur le clip de The Girls, sorte de J'aime les filles revu à la sauce années 2000 :

 

 

Je trouve pas le clip exceptionnel mais en le regardant je me suis demandée si Philippe Katerine n'était pas dans le coup: les filles sont les copies conformes de ses acolytes, la preuve en images ! Mêmes perruques flashy, même petits shorts de tennisman 80's et sous-pull moulants, ça sent le réchauffé non ? 54758caa809eb24cf225d5852f8a5686.jpg

En tous cas, I Created Disco est le remède anti morosité de l'hiver, à mettre à fond les ballons (j'adore cette expression !) le matin ou pour montrer à votre voisine revêche pas toujours très cool vos goûts musicaux pointus !

02/01/2008

Comme un manouche sans guitare

On commence cette nouvelle année en musique ! Et pour me faire pardonner d’avoir été vraiment feignasse en ce mois de décembre niveau blogging, j’ai décidé de vous parler de mon coup de cœur de cette fin d’année/nouvelle année :        (l’album de) Thomas Dutronc !

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Un soir de mai ou de juin, je ne sais plus trop, je me suis retrouvée dans un bar près de chez moi, le Houdon jazz bar (qui titre d’ailleurs l’une des chansons du bel album de Thomas, Comme un manouche sans guitare) avec un ami que je n’avais pas vu depuis belle lurette. Nous dînions sur la terrasse, bercés par le son d’un concert de jazz manouche, à nous raconter nos affaires respectives (et avec B., on n’est pas des plus discrets lorsqu’on est tous les deux, toute la terrasse profitait donc de nos facéties ...) Bref, au bout d’un moment, entre la salade lyonnaise et l’entrecôte sauce poivre vert, les membres du groupe font une pause au comptoir du bar, et voilà que je reconnais notre ami Thomas ! Une vraie tête de Dutronc, classe et cool à la fois … La soirée n’en avait été que plus belle … Ayant loupé le concert à La Cigale en Décembre, j’attendais l’opus de nos amis « presque » manouches ( !) non sans être impatiente !

Comme un manouche sans guitare est un album on ne peut plus clair dans son titre :
c’est vrai que cela fait un petit moment que le nom de Thomas Dutronc est associé au Jazz manouche et à Biréli Lagrène, qu’il crie son amour pour Django Reinhardt et pour cette guitare rythmique acrobatique (qu’il n’a commencé à apprendre qu’autour de la vingtaine, plutôt doué le garçon, la guitare manouche n’étant pas réputée des plus faciles !). Pas grand-chose à voir avec les compositions de ses illustres parents …

Cet album est une très belle insertion dans un univers remplie de filles que ces messieurs désirent (Je les veux toutes, quel coquin ce Thomas …), de conversations et de rencontres dans les bars (Le Houdon Jazz Bar, et j’en sais quelque chose !), d’ode à la belle Corse, terre de prédilection du clan Dutronc et de leurs nombreux chats, de jeunes golden boys pressés (NASDAQ) et la chanson Les frites bordel, décrivant le pouvoir salvateur de la bonne bouffe et qui fera déculpabiliser tou(te)s les accros au régime forcé, voici un morceau choisi : « y’en a marre de ce poisson grillé, de ces haricots verts (…), vive la choucroute, un bon gros morceau de viande et des pommes de terre bien grasses (…), venez avec moi vous rouler dans la paëlla, vous vautrer dans le couscous (Thomas, c’est quand tu veux !!), on veut des graisses saturés ». Bien dit !

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Difficile de rester insensible à ces rythmes entraînants, à cette guitare à la vitalité débordante et à la douce voix de Thomas (et je vous jure que je n’ai pas été payée pour écrire ça !) Les paris sont lancés, on n’a pas fini d’entendre parler de sa guitare et de son beau regard bleuté …

Et moi je file au show case de la FNAC Saint Lazare le 26 Janvier (info trouvée sur le site de Thomas Dutronc, truffé d’infos sur les grands du jazz manouche, de petites vidéos et d’anecdotes perso).

 

19/10/2007

Macca à l'Olympia !

Mes compagnons de métro mardi soir ont dû me prendre pour une sacrée tarée en observant ma réaction à la lecture de A nous Paris ... B5d55677ed4c1a9d113d442d8abb70e13.jpgloquée sur la ligne 13, j'ai le temps d'arriver jusqu'à la page 26 du magazine, où je me dis "Tiens, chouette, une interview de Paul Mac Cartney, mon Beatle préféré" !

Oui mais voilà... Encore une fois, j'étais la dernière au courant de l'info qui tue !! Je lis et je relis, Macca donne bien un concert unique à l'Olympia le 22 octobre, c'est à dire lundi prochain !!

Et le comble de la star attitude: pour avoir une chance d'acheter un billet pour écouter Sir James Paul Mc Cartney, pas la peine d'aller fouiner sur le web ou d'appeler la ligne directe de George Martin, c'est uniquement sur place, à l'Olympia, entre 11h et 13h (à la pause déj quoi) que vous pourrez vous procurer une place en or (comptez entre 50 et 70€ ...)

Pensez donc à poser une RTT lundi et à débarquer dimanche soir à l'Olympia! Quoique, la tente 2 seconds et un camping gaz boulevard des Capucines, ça peut faire désordre, mais que ne ferait-on pas pour l'amour des Beatles ? Et Paul le dit lui-même dans l'interview, il aime "ceux qui se donnent à fond pour aller au bout de leur passion" !