13.06.2008
Supergrass en concert !
Outre son université et ses nombreuses bibliothèques, la ville d'Oxford nous a livrée des musiciens des plus talentueux: Syd Barret, fondateur de Pink Floyd (qui a terminé ses jours seul et dans la démence, dans un manoir au fin fond de la campagne anglaise) ou Radiohead, qui ont fait leur premiers concerts à la Jericho's Tavern. Dans un style un peu plus léger, Oxford compte parmi ses musiciens Supergrass, qui étaient en concert hier soir à l'Elysée Montmartre, pour la promo de leur dernier opus, Diamond Hoo Ha.
Supergrass, c'est un peu le groupe pop qui me suit depuis les années collège ! Il faut dire que leur 1er album, I should Coco, est sorti en 1995, en pleine vague Britpop, à l'époque où l'on achetait encore des cassettes audio, où toutes les filles étaient amoureuses de Damon Albarn et où il fallait se jeter sur le bouton "Rec" lorsque le single Alright (qui est d'ailleurs le titre phare du film Clueless, ça ne s'invente pas !) passait sur Fun Radio :-) ... Concert attendu avec impatience donc, réécoute assidue de la discographie dans l'après-midi (sorry les collègues pour cette psychorigidité les jours de concert !), notamment de Road to Rouen qui reste selon moi l'album le plus abouti du groupe. Le résultat ne décoit pas, le groupe dégage une énergie vivifiante, on a envie de repartir en voyage de classe à Stratford upon Avon, bref, on en redemande en sortant ! Allez, pour la nostalgie (notez que Gaz Coombes, le chanteur, arbore toujours ces superbes rouflaquettes et un sourire ultra brite soigné) :
21:02 Publié dans Du son ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : supergrass, concert, elysée montmartre, radiohead, pink floyd, britpop, diamond hoo ha
30.05.2008
MGMT / Kids : la tuerie du mois de mai !
Attention, TOUTES les personnes qui ont écouté ce titre, "Kids" de MGMT (Management) sont devenus complètement accros ! Rien que cet après-midi, au bureau, elle a du passer dans mon Ipod une bonne trentaine de fois, un peu l'effet "Rebellion lies" d'Arcade Fire. Vous trouvez que le nom du groupe est bizarre ? Attendez, vous preferez peut-être dire le groupe de Ben Goldwasser et Andrew VanWyngarden ? Hum ... En tous cas, on me souffle que Sony BMG a parié sur eux, et ce pour 4 albums, et que leur producteur n'est autre que Dave Fridmann, qui sévit également avec les Flaming Lips ou Mercury Rev, pas des petits dossiers quoi ... Ready ?
00:39 Publié dans Du son ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mgmt, rock, kids, oracular spectacular
04.01.2008
Calvin Harris aime les filles
"If this CD doesn't get the party started, then you're at the wrong party" ... Cette petite phrase qui introduisait le premier opus des frères Dewaele (AKA 2 Many DJ's), As Heard On Radio Soulwax, s'applique on ne peut mieux à I created Disco de Calvin Harris.
Calvin Harris, grand échalas scottish de 22 ans est la nouvelle coqueluche de l'electro disco, et avait déchaîné les rarisiens en costard lors de son passage à Rock en Seine 2007. Ses influences vont de Prince à Daft Punk, aux Strokes, à David Bowie, Mylo, The Clash, ou Roy Ayers, ça laisse présager du lourd ... Farfouillant sur DailyTube, je tombe sur le clip de The Girls, sorte de J'aime les filles revu à la sauce années 2000 :
Je trouve pas le clip exceptionnel mais en le regardant je me suis demandée si Philippe Katerine n'était pas dans le coup: les filles sont les copies conformes de ses acolytes, la preuve en images ! Mêmes perruques flashy, même petits shorts de tennisman 80's et sous-pull moulants, ça sent le réchauffé non ? 
En tous cas, I Created Disco est le remède anti morosité de l'hiver, à mettre à fond les ballons (j'adore cette expression !) le matin ou pour montrer à votre voisine revêche pas toujours très cool vos goûts musicaux pointus !
10:10 Publié dans Du son ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : calvin harris, I created disco, katerine
02.01.2008
Comme un manouche sans guitare
On commence cette nouvelle année en musique ! Et pour me faire pardonner d’avoir été vraiment feignasse en ce mois de décembre niveau blogging, j’ai décidé de vous parler de mon coup de cœur de cette fin d’année/nouvelle année : (l’album de) Thomas Dutronc !
Un soir de mai ou de juin, je ne sais plus trop, je me suis retrouvée dans un bar près de chez moi, le Houdon jazz bar (qui titre d’ailleurs l’une des chansons du bel album de Thomas, Comme un manouche sans guitare) avec un ami que je n’avais pas vu depuis belle lurette. Nous dînions sur la terrasse, bercés par le son d’un concert de jazz manouche, à nous raconter nos affaires respectives (et avec B., on n’est pas des plus discrets lorsqu’on est tous les deux, toute la terrasse profitait donc de nos facéties ...) Bref, au bout d’un moment, entre la salade lyonnaise et l’entrecôte sauce poivre vert, les membres du groupe font une pause au comptoir du bar, et voilà que je reconnais notre ami Thomas ! Une vraie tête de Dutronc, classe et cool à la fois … La soirée n’en avait été que plus belle … Ayant loupé le concert à La Cigale en Décembre, j’attendais l’opus de nos amis « presque » manouches ( !) non sans être impatiente !
Comme un manouche sans guitare est un album on ne peut plus clair dans son titre :
c’est vrai que cela fait un petit moment que le nom de Thomas Dutronc est associé au Jazz manouche et à Biréli Lagrène, qu’il crie son amour pour Django Reinhardt et pour cette guitare rythmique acrobatique (qu’il n’a commencé à apprendre qu’autour de la vingtaine, plutôt doué le garçon, la guitare manouche n’étant pas réputée des plus faciles !). Pas grand-chose à voir avec les compositions de ses illustres parents …
Cet album est une très belle insertion dans un univers remplie de filles que ces messieurs désirent (Je les veux toutes, quel coquin ce Thomas …), de conversations et de rencontres dans les bars (Le Houdon Jazz Bar, et j’en sais quelque chose !), d’ode à la belle Corse, terre de prédilection du clan Dutronc et de leurs nombreux chats, de jeunes golden boys pressés (NASDAQ) et la chanson Les frites bordel, décrivant le pouvoir salvateur de la bonne bouffe et qui fera déculpabiliser tou(te)s les accros au régime forcé, voici un morceau choisi : « y’en a marre de ce poisson grillé, de ces haricots verts (…), vive la choucroute, un bon gros morceau de viande et des pommes de terre bien grasses (…), venez avec moi vous rouler dans la paëlla, vous vautrer dans le couscous (Thomas, c’est quand tu veux !!), on veut des graisses saturés ». Bien dit !
Difficile de rester insensible à ces rythmes entraînants, à cette guitare à la vitalité débordante et à la douce voix de Thomas (et je vous jure que je n’ai pas été payée pour écrire ça !) Les paris sont lancés, on n’a pas fini d’entendre parler de sa guitare et de son beau regard bleuté …
Et moi je file au show case de la FNAC Saint Lazare le 26 Janvier (info trouvée sur le site de Thomas Dutronc, truffé d’infos sur les grands du jazz manouche, de petites vidéos et d’anecdotes perso).
10:05 Publié dans Du son ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : musique, jazz manouche, thomas dutronc
19.10.2007
Macca à l'Olympia !
Mes compagnons de métro mardi soir ont dû me prendre pour une sacrée tarée en observant ma réaction à la lecture de A nous Paris ... B
loquée sur la ligne 13, j'ai le temps d'arriver jusqu'à la page 26 du magazine, où je me dis "Tiens, chouette, une interview de Paul Mac Cartney, mon Beatle préféré" !
Oui mais voilà... Encore une fois, j'étais la dernière au courant de l'info qui tue !! Je lis et je relis, Macca donne bien un concert unique à l'Olympia le 22 octobre, c'est à dire lundi prochain !!
Et le comble de la star attitude: pour avoir une chance d'acheter un billet pour écouter Sir James Paul Mc Cartney, pas la peine d'aller fouiner sur le web ou d'appeler la ligne directe de George Martin, c'est uniquement sur place, à l'Olympia, entre 11h et 13h (à la pause déj quoi) que vous pourrez vous procurer une place en or (comptez entre 50 et 70€ ...)
Pensez donc à poser une RTT lundi et à débarquer dimanche soir à l'Olympia! Quoique, la tente 2 seconds et un camping gaz boulevard des Capucines, ça peut faire désordre, mais que ne ferait-on pas pour l'amour des Beatles ? Et Paul le dit lui-même dans l'interview, il aime "ceux qui se donnent à fond pour aller au bout de leur passion" !
00:25 Publié dans Du son ! | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : beatles, paul mc cartney, concert




