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13/04/2008

Une discothèque écolo : le Sustainable Dance Club

Qui a dit que les clubbers n'avaient aucune conscience écologique ? En tous cas, le Sustainable Dance Club à Rotterdam, un nouveau club de la ville, va bien démontrer le contraire. Comme son nom l'indique, cette boîte a placé l'écologie et le développement durable au coeur de son concept :par exemple au bar, on ne vous servira pas vos boissons dans des gobelets en plastique mais en carton recyclé, l'eau de pluie est récuperée puis sert à alimenter les chasses d'eau des toilettes, les Mojitos et autres boissons sont préparés à base de produits bio et issus du commerce équitable.

 

Mais ce n'est pas tout, se trémousser sur Better, Faster, Harder, Stronger des Daft Punk va maintenant devenir un véritable acte de conscience écologique : le dance-floor utilise en effet l'energie qui se libère par la foule en délire (créée grâce à la pression exercée par leur pieds). Celle-ci est recupérée par des petits capteurs placés sous la piste, qui transforment les vibrations de la piste en electricité !

 

Petite démo :

 

 

L'initiative est géniale, reste à s'assurer que tous les clubbers arrivent en boîte en vélo ;-) !

12/04/2008

Massive Music Quizz

Ce site est selon moi l'un des plus chronophages du Web ! Fan invéterée des blind tests en tous genre, je suis la première à hurler dans une soirée "Ah ça c'est Bowie ! " et à le répéter plusieurs fois de suite, histoire d'être sûre d'avoir bel et bien gagné le point ! Avis donc aux amateurs de blind test, Massive Music Quizz est fait pour vous ! 

 

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 Le principe est on ne peut plus simple : arrivé sur la page d'accueil, il suffit de choisir la catégorie dans laquelle on se sent "aware" et c'est parti pour une manche de 15 morceaux à découvrir ... en une dizaine de secondes ! Et c'est parti, à taper frénétiquement sur son clavier, ou à rechercher sur son Itunes le titre qui nous manque (oui OK, c'est un tout petit peu de la triche !).

 

Je tiens à prévenir, j'y suis allée "pour voir" la première fois, pas la peine de raconter la suite ! Mais pour passer de la 70ème à la 4ème place, il faut bien faire des concessions ;-) !

09/03/2008

There will be blood with DDL ...

923579297.jpgLorsque Daniel Day Lewis obtient un Golden Globes et un Oscar pour un seul et même film, on s’attend à prendre une sacrée claque ! Et cela se vérifie pour There will be blood, le cinquième film de Paul Thomas Anderson (après Hard Eight, Boogie Nights, Magnolia et Punch-drunk love). Pas une minute d’ennui pour cette adaptation d’un roman de 1927 (Oil !) écrit par Upton Sinclair (et pourtant le film dure 2h40 !).

 

There will be blood commence tout à la fin du 19ème siècle en Californie et nous plonge dans le quotidien dangereux et rudimentaire de mineurs en quête des derniers trésors laissés par la ruée vers l’or. L’atmosphère est sèche, difficile et oppressante (les premiers dialogues interviennent au bout de quinze bonnes minutes). L’un de ces hommes, Daniel Plainview, est informé par un jeune habitant de Little Boston, une petite ville de Californie, que là-bas sous terre, coulerait un océan de pétrole… Sceptique, Plainview décide tout de même de partir avec son jeune fils H.W.

 

Arrivé dans cette jeune ville perdue au milieu du désert, Plainview forme une équipe des plus efficaces avec HW afin de convaincre les fermiers du coin de lui vendre leurs terres (pour une bouchée de pain) et les exploiter en les couvrant de derricks (ces grandes tours en métal servant au forage des puits de pétrole). Plainview devient ainsi le bienfaiteur des villages environnants : le pétrole est là, des écoles sont construites, les paroisses s’enrichissent (d’ailleurs, le jeune pasteur charismatique de Little Boston, Eli Sunday tentera à maintes reprises de bénéficier des profits de Plainview …).

 

Sur fond du rêve américain, Little Boston devient le théâtre de conflits qui éclatent, d’ambitions dévorantes, de tensions naissantes, de désirs de richesse, de convoitise, de pouvoir exacerbé d’un homme sur un groupe, de trahisons …

 

Plus que l’histoire, c’est réellement la psychologie des deux personnages principaux et leurs travers qui donnent selon moi toute son intensité au film: Daniel Day Lewis, est un misanthrope froid, borné et brutal qui construit sa fortune sans aucun états d’âme. Paul Dano, qui interprète Eli Sunday, est terrifiant dans son rôle de jeune évangéliste : un personnage à la fois très doux et constant, mais capable d’enflammer et de captiver son public. Le match homme d’affaires/homme de foi nous montre un face à face intense. A noter également l’absence quasi-totale de personnages féminins qui contribuant à donner une tonalité très dure au film.

 

La musique du film, sèche et dissonante, reflète parfaitement l’atmosphère de There will be blood. Et cela n’étonnera personne d’apprendre que c’est Johnny Greenwood en personne (le guitariste de Radiohead) qui en est l’auteur …

 

Un grand film, qui laissera sa trace dans l’histoire du cinéma américain.

24/02/2008

La preuve en images !!!

Alors là, je crois que je ne peux mieux faire ! Autant au bureau nous nous forçons pour bien manger nos 5 fruits/légumes par jour (tagada, banane, framboise acidulée ...) mais là, j'ai la preuve en images que le monde de la distribution y croit aussi !! C'est quand même un grand pas ! 

Note courte mais quelquefois, au poids des mots, mieux vaut laisser le choc des photos :

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12:05 Publié dans 3615 my life | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : haribo

18/02/2008

Les solutions anti fatigue, rien de plus simple !

"Abordez le printemps dans les starting blocks" nous conseille Madame Figaro cette semaine. Chic alors me dis-je ! C'est vrai que dernièrement, le temps n'a pas été des plus propices à la remise en forme et autres activités saines ... En ce moment je ressemble plutôt à ça :

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Voyons un peu : première remarque formelle, il suffit d'être or-ga-ni-séée! Mince alors, c'est pas gagné déjà ce premier point ... Bah oui, pour eux, le premier geste du matin, ouvrir en grand les fenêtres pendant un quart d'heure afin d'évacuer les "mauvais flux". Mais ils sont malades ou quoi au Figaro ?? Ils sont au courant qu'il fait près de moins quinze à huit heures du mat ?? Déjà que me sortir du lit relève de l'exploit, si en plus il faut se faire un Ice Age revival, j'abandonne ! Bon, passons ... Arrive ensuite le dernier geste du soir at work, ranger son bureau pour le retrouver nickel le lendemain matin. Hm, c'est une de mes résolutions 2008 ça d'ailleurs ... Mais pas facile, entre les 6 pots à crayon, la pile des dossiers urgent/on verra/en retard, les gobelets de starbucks, les échantillons de parfums, les 643 post-it collés, ça fait du boulot tout ça !

Un peu plus loin dans l'article, j'apprends les bases d'un "vrai repas" : rhalalala dès le petit déj, je ne fais pas ce qu'il faut ... En même temps, vous en connaissez vous des gens qui ont la faim et surtout le temps de manger tout ça le matin : un bol de muesli avec des fruits secs, un yaourt, une tranche de jambon, une tisane et deux kiwis ?? Perso, moi le matin, il n'y a pas grand chose qui passe à part deux tasses de café noir (si, les croissants plus tard au bureau, lorsque ma collègue s'est levée du bon pied !). Mais alors attendez, le midi, il nous faut déjeuner de six huîtres (pas très pratique vous avouerez, et moi les huîtres sans vin blanc, je ne les digère pas !), du boeuf grillé, des légumes ou des féculents (ça marche presque alors des spaghetti bolognaise ?? cool !). Au goûter, une orange et un produit laitier. Et c'est là que le bât blesse : ma collègue a tout de suite posé les bases de notre relation lorsqu'elle est arrivée pour son premier jour de travail en nous apportant un paquet de trois kilos de fraises Tagada (oui oui ça existe, il faut aller dans l'usine Haribo !). 156c78bb01d3a17bcbd35ab0a33b3957.jpg

Et donc chez nous le goûter, c'était (par exemple cet après-midi) les restes de croissant du matin, des bandeaux rouges qui piquent et une mandarine (vous remarquerez qu'on fait des efforts). Le soir, on frise presque le régime des pénitents : soupe de légumes, poisson / lentilles, fromage et fruit. J'ai l'impression de retrouver le menu de la cantine de mon école primaire ... Ca ne va pas être hyper facile du coup de retrouver la forme ...

J'ai quand même fait le test, ça pourrait être pire, il faut juste que je mette "un peu d’ordre dans votre vie. Oubliés, les levers et les couchers à des heures indues ! Le remède à votre fatigue tient en deux mots : repos et régularité." Allez, ce soir, je me couche tôt !

09/02/2008

1er salon du Vintage à Paris

78279598b3b70545168755acf68737d7.jpgOn entend souvent "rha oui, c'est vraiment dans l'esprit vintage ça". Ah oui OK, mais c'est quoi exactement le vintage ? De l'ancien, du neuf façon ancien, du customisé ?

Si j'en crois la définition de Wikipédia, on parle de mode vintage à l'origine pour désigner les premières pièces de créateurs de prestige (Chanel, Hermès ou mon bien-aimé Yves Saint Laurent au hasard ...). Le terme vintage s'étend maintenant aux vêtements d'occasion qui date des années 80 grand max et reflétant un courant bien spécifique de la mode. Mais je vous l'accorde, le terme est si souvent galvaudé de nos jours qu'il désigne toute pièce un tant soit peu rétro.

 

Paris accueille donc cette année pour la première fois (etonnant d'ailleurs pour la capitale mondiaaaaaaale de la mode comme le disent les parisiens ...) le Salon du Vintage qui se tenait à l'Atelier Richelieu, près de la Bourse. Rendez-vous pris, me voilà arpentant les differents exposants, au milieu de sacs Balenciaga des années 70, de superbes robes Courrèges, de tuniques Christian Lacroix, mais aussi de mobilier design qui nous feraient croire que nous sommes de retour à l'époque yéyé. Bel étalage aussi de chaussures, d'escarpins et de bottes en tous genre, de sacs à main des plus élégants, bref que de tentations à tous les étages ... (banquière adorée, si tu me lis, don't worry, j'ai été un peu raisonnable !). Le style ne se lit pas qu'avec les pièces exposées mais aussi avec les visiteurs du salon et les exposants, tous plus sapés les uns que les autres, il y a des idées à piquer, d'autres à laisser au placard à mon goût ! Pour conclure, moi le vintage, je vote pour, même si cela impose de mettre la main au porte-monnaie, cela donne tout de même à voir autre chose qu'une mode de "masse", uniforme (merci à nos amis suédois !) et homogène, y'a qu'à regarder :

 

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Pour retrouver un autre grand evènement de la mode vintage, rendez-vous au magnifique marché de la mode vintage à Lyon, un immense marché (comme son nom l'indique !) qui regroupe plus de 200 exposants, artistes, collectionneurs, créateurs, stylistes, dans une ambiance que ne renierait pas Austin Powers ou les héros de The Avengers ! Il se tient tous les ans aux alentours de la mi-mai (le 17 cette année, et moi j'y serai !).

17/01/2008

Hommage à Carlos ...

Nous venons de perdre un véritable monument de la chanson française ... On m'a annoncé la mort de Carlos ce matin, je n'ai pu m'empêcher de partager ma peine tout de suite avec mes collègues de travail, tout aussi choqués ... Du coup, nous nous sommes tous laissés porter par un hommage, Tout nu et tout bronzé à fond les ballons dans le bureau ! Moi qui suis un pur produit de la génération 80's, j'ai même vu Annie Cordy en concert, subi les K7 de Desireless lorsque nous partions en vacances en famille, et regardé Maguy, c'est avec plaisir que je vous laisse regarder la séquence souvenir pour Carlos et ses innénarables chemises ! 

Et on reprend tous en coeur, Tirlipinpon sur le chihuahua, tirlipinpon, un coup en l'air un coup en bas, touche mes castagnettes moi je touche à tes ananas !! La classe absolue !!

20:09 Publié dans 3615 my life | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Carlos